Biographie

Alasira

Première partie : son enfance

Alasira, est né le 9 octobre 1968 à Montréal dans la province de Québec, pays le Canada. Il est de descendance amérindienne et est issu d’une famille simple qui lui transmet de belles valeurs de vie. Très jeune, il accompagne ses parents à la pêche comme à la chasse respectant ainsi les traditions familial de ces ancêtres.

Débute l’école, Alasira est plutôt refermé sur lui-même préférant de loin jouer seul qu’avec des amis. Il n’a pas de difficulté particulière d’apprentissage et découvre un certain intérêt pour le dessin et l’écriture.

Sur ma bicycletteSa première expérience inexpliqué se produit à l’âge de 11 ans. Alors qu’il vient tout juste d’aller au lit, il s’endort très rapidement et se réveille subitement. Il a conscience d’être dans son corps, mais il ne peut bouger. Il est complètement figé, incapable de faire le moindre geste. Lorsqu’une décharge électrique traverse tout son corps de la tête au pieds. Il entend alors une voix imposante qui résonne en son être, qui lui dicte un message. Lorsqu’il arrive enfin, suite à cette expérience, à se lever de son lit, il court rejoindre sa mère et, excité, il lui dit « Maman, Jésus vient de me parler ! ». Il raconte alors à sa mère le message qu’il a reçu.

Sa deuxième expérience se produisit à l’âge de 12 ans. Il est en camping avec ses parents. Alors que son père est au travail et que sa mère est à la plage, Alasira est sur le bout d’un quai et contemple l’horizon. Lorsque soudain, un enfant qui se trouve derrière lui, le pousse et Alasira tombe au bout du quai. Il se retrouve debout et seul au fond du lac avec environ 1 mètre d’eau au-dessus de la tête. Ne sachant pas nager et ayant généralement très peur de l’eau, Alasira aurait du paniquer… Et pourtant, non, il reste calme, comme hypnotisé par le flot continuel de l’eau qui le berce doucement. Il se rappel alors qu’il ne ressent plus le besoin de respirer et qu’il fait l’expérience d’une formidable vision. Il regarde au loin et sa vue est perçante, comme s’il pouvait voir de l’autre côté du lac. Il aperçoit les rayons du soleil qui pénètrent l’eau et qui viennent éclairer le sable qui ruisselle comme des milliers de petites pépites d’or. Il est complètement subjugué et se retrouve comme dans un autre monde. Il a alors l’impression que le temps s’est arrêté, qu’il est en quelque sorte, comme suspendu. Il reste là, sans bouger, jusqu’au moment ou il ressent une main lui attraper le bras et le guider doucement. Il suit docilement celle-ci, regardant tout autour, toujours dans le même état hypnotique. Il contourne lentement le quai et se retrouve hors de l’eau sain et sauf. Lorsqu’il reprend pour ainsi dire conscience, il est seul. Sa mère est toujours au loin sur la plage et personne ne s’est rendu compte de l’événement. Il racontera plus tard à sa mère ce qui s’est passé et cette fameuse main qui lui sauva peut-être la vie. À qui appartenait cette main mystérieuse ? Jamais Alasira ni sa mère ne le sauront.

Deuxième partie : l’adolescence

Alasira découvre très tôt une grande passion pour la philosophie martiale, art qu’il pratiquera puis enseignera pendant plus de vingt-cinq ans.

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Adolescent, il ne veut plus rien savoir des études. Il se rebelle contre un système qui ne lui convient pas, défiant l’autorité. Il a souvenir que lorsqu’il entrait en classe, il s’asseyait complètement à l’arrière, tout près d’une fenêtre et passait le plus clair de son temps à regarder dehors, incapable de se soumettre au régime scolaire. Il lui arrivait parfois, lorsqu’il se trouvait au cinquième étage de son école, de faire des avions en papier sur lesquels il écrivait ses rêves et aspirations. Dès que le professeur avait le dos tourné, il s’empressait de balancer son projectile par la fenêtre. Il regardait descendre doucement celui-ci, s’imaginant qu’il s’évadait avec lui, pouvant enfin parcourir le monde à la recherche d’un idéal qu’il n’avait pas encore connu, mais ô combien de fois rêvé…

Et pourtant, rien ni personne ne l’empêchais de partir. Mais une peur viscérale, plus forte que son besoin d’évasion, le retenais cloisonner dans un univers qu’il détestait plus que tout au monde. Et cette peur était la peur de l’être humain, de qui, Alasira, se méfiait au plus au point. S’il y avait une peur qui le tétanisait plus que tout, c’étais bien celle-là.

Alasira quitte l’école assez tôt au grand désespoir de ses parents. Aujourd’hui, un vide demeure en lui lorsqu’il essai de se remémorer ce qu’il fit de sa vie, entre l’adolescence et l’âge adulte. C’est comme si cette période avait été zappé de sa mémoire. Reste un trou béant qu’il n’aura jamais réussi a combler. Si ce n’est que par de longues nuits passées à se demander ce qu’il faisait sur Terre.

Il devra attendre une trentaine d’années avant de le découvrir enfin…

Troisième partie : l’âge adulte

À l’âge adulte, étonnamment, Alasira réussi tant bien que mal certes, mais néanmoins arrive malgré tout, à se ranger dans le créneau « normatif » de la vie en société. Petite maison, petite voiture, il est finalement devenu un citoyen exemplaire. Sûrement grâce à son incroyable talent – talent qu’il a développé au fil des années et qui lui a bien souvent évité des embûches, – de se fondre à son environnement. À un point tel, qu’il semble parfois ne pas exister. Il gardera une phrase en tête ; « La meilleure façon d’éviter un coup de poing, est de ne pas être là ». Et bien croyez-le ou non, il arrive à ne jamais être là. En tout cas, s’il y est, il se transforme en véritable caméléon, il devient totalement transparent. Il passera une grande partie de sa vie ainsi, évitant les êtres humains le plus souvent possible, préférant de loin travailler seul la nuit, qu’avec des collègues le jour.

Afin de se refermer encore un peu plus à l’humanité, il se retournera vers le style vestimentaire que nous qualifions de « gothique ». Vêtu de noir des pieds à la tête, il déambule dans les rues, souvent la nuit, tel un marginal en marge de la société. Comme il le dit si bien à ce moment là, qu’elle meilleure façon d’éviter un être humain, si ce n’est que de l’horrifié ! Et pour ce faire, Alasira a beaucoup d’imagination.

Il travaillera pendant un certain temps en effets spéciaux de cinéma où il apprendra à fabriquer toutes sortes d’images d’horreur en latex, qu’il se fera un plaisir de reproduire chez-lui, jusqu’à les amener dans sa chambre à coucher. L’univers dans lequel évolue alors Alasira, ressemble à un véritable décor tirer tout droit d’un film d’horreur. Ce sera ainsi jusqu’au 16 juillet 2010…

Alasira sera alors retiré de son sommeil et amené dans un monde merveilleux ! Un monde qu’il « rêve » depuis sa plus tendre enfance, mais qu’il n’a jamais eu, jusqu’à ce moment, la possibilité de décrire avec autant de détails, qu’il le fera dans son tout premier ouvrage Le Messager – Le nouveau monde.

Vient ensuite un deuxième livre, intitulé Le Message transmis par nos Créateurs. Ce second livre sera très significatif pour Alasira. Il marquera la fin des incertitudes et révèlera le véritable sens de sa mission.

Par la force des choses, Alasira, devient alors, Messager de nos Créateurs.

2 réflexions au sujet de « Biographie »

  1. Je viens de terminer de lire Le Messager, que d’amour et de vibrations ! Oui, je veux participer à « la création » de ce nouveau monde. Merci, merci, merci. Je suis tellement émue, merci à vous, Alasira et Alsali pour tant d’amour, de partage, de beauté et « d’espoir » en notre avenir. Merci, je suis sans voix et remplie d’émotions qui illuminent mon cœur. MERCI !

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